[Test & Avis] Je suis partie à l’aventure dans The Last Guardian !

Cela fait donc plusieurs heures, plusieurs jours même, que je suis sur TLG, abrégeons le ainsi avant que je n’en puisse plus de l’écrire. Ahah.

Tout d’abord le jeu est époustouflant, les paysages ont le don de vous faire voyager, de vous emporter dans une nature sauvage avec l’impression que celle ci n’a justement plus aucune limite. C’est un monde à moitié dévasté, empli de hauteurs vertigineuses et de chemin minuscules et sinueux. Tout à l’air à la fois solide et fragile, comme un équilibre sur le point de se briser. Un équilibre qui me ferait presque penser à la relation que nous essayons d’entretenir avec la « bête » tout au long du jeu.

Trico, l’ami qui vous veut… Parfois du mal.

 

Alors, oui, parlons en de cette « bête », visiblement notre personnage la nomme « Trico » c’est ce que nous pouvons entendre parfois quand notre oreille est attentive. Je n’ai pourtant pas l’impression que c’est son nom, je dirais même que c’est le nom de la race de cet animal. Puisqu’à plusieurs reprises, le narrateur utilise le terme Trico pour désigner tous les autres animaux qui ressemblent à notre ami.

Trico ressemble à un espèce de griffon, il a presque tout d’un oiseau car au bout de ses pattes se trouvent des serres, il a également un plumage et son museau à l’air relativement mou, à mi-chemin entre la truffe et le bec. La particularité de notre ami c’est qu’il a une queue avec au bout un système, qui, grâce à un bouclier « magique » vous permet d’exploser vos ennemis sans compassion. Assez space le mélange dit comme ça ! Il a malgré sa taille énorme, une certaine grâce dans ses mouvements. D’ailleurs, sa gestuelle et sa façon d’être me font énormément penser à celles d’un chat. Dans des endroits que je peux trouver parfois étroits ou petits, il réussit à passer ou à se poser.

 

LES OREILLES, LES CORNES

 

J’aurais malheureusement quelques points négatifs au sujet de l’IA (donc Trico), il est parfois très long à la détente et mets plusieurs secondes voir minutes à comprendre ce qu’il doit faire. Alors, soyons honnêtes, hein. Quelques secondes ça peut passer sous certaines circonstances, mais je peux assurément vous dire que des minutes sur d’autres, ça devient vite compliqué. J’ai également souligné un soucis, que j’ai pu rencontrer à l’égard de notre ami, ainsi que d’autres joueurs, c’est sa fâcheuse tendance à secouer sa tête ou simplement se gratter. En soi, c’est un animal, donc, ce n’est pas censé être un problème. Sauf que… Parfois monsieur nous expulse avec véhémence, et nous, petit corps accroché sans relâche, nous finissons dans les méandres de cet univers gigantesque. Pas très sympa.

Comme vous pouvez le voir sur l’image « schéma » (je m’excuse par avance car je n’ai pas la source..) Trico a de grandes oreilles, encore une fois tel un chat, car il est très attentif à son environnement et particulièrement aux bruits qui l’entourent. En revanche les petites cornes qu’il a sur le sommet de sa tête, aux extrémités de ses oreilles sont brisées quand nous commençons le jeu. Au fur et à mesure que la confiance s’installe et que le jeu poursuit son chemin, les cornes de Trico grandissent, un peu comme si il était enfant que nous l’avions rencontré la première fois et qu’ensuite il devenait adulte. Vous comprendrez alors dans le jeu que ses petites cornes prennent en volume, principalement grâce à vous et aux tonneaux que vous lui donnez.

 

LA CAMERA/LE POINT DE VUE

L’autre gros hic dans le jeu est la caméra, j’en parle maintenant, car c’est principalement quand j’étais en présence de Trico ou d’une autre bête de la même espèce que j’ai rencontré ce problème de point de vue. Nous nous retrouvons donc d’un côté avec un espace minuscule et une bête énorme de l’autre, je pense qu’il doit être difficile de concilier les deux en un même point. Particulièrement quand l’animal en rencontre d’autres. J’ai eu parfois beaucoup de mal a retrouver ou était mon personnage dans « l’espace », soit perdu quelque part autour de Trico ou de l’autre animal, soit justement sur Trico. J’essaye d’avancer mais visiblement mon petit héro n’apparait pas et je vous avoue que j’essayais d’éviter de sauter n’importe où, sachant qu’il peut y avoir des gouffres à portée de saut. :’)

 

 

En Bref,

Je vous conseille vraiment ce jeu qui m’a beaucoup touchée. Je m’excuse également si l’article parait fini « à la va vite » mais j’avais commencé à l’écrire au mois de Février et… J’avais perdu l’envie de le terminer. J’ai finalement retrouvé l’inspiration mais la phrase que j’avais laissée en suspend à l’époque ne voulait plus rien dire aujourd’hui ou en tout cas j’ai oublié ce que j’allais écrire.

Plus sérieusement, je garde un très bon souvenir du jeu et il fait facilement parti de mon Top 5 de jeux à faire sur la PS4. Le créateur de Shadow of the colossus (PS2) et ICO (PS3) ne s’est absolument pas foutu de nous. The Last Guardian reste très novateur et différent des jeux que vous pourriez faire par la suite, l’histoire est tellement prenante qu’une suite ne serait pas refus. Malgré quelques petites questions qui resteront toujours là, même le jeu une fois finis, rien n’entame la passion que vous pourriez avoir tout au long de votre aventure. Car elle est… Magique !